mardi 25 mai 2010

Kumi Solo, pas si solo que cela - bonbon9e mai 2010


Kumi, une japonaise amoureuse de la France
C’est par le courant japonais shibuya-kei inspiré des yé-yé qu’elle découvrit la musique française des années 60’. Gainsbourg, France Gall deviennent ses idoles. Elle forme un groupe avec une amie, les Crazy Curl. De style bossa, elles s’amusent à écrire en français.

À 19 ans, elle part un mois à Paris pour apprendre la langue. Elle suit des cours le matin et l’après-midi, elle arpente les rues de la capitale. C’est le coup de foudre ! Elle rentre au Japon le cœur serré, mais suit des cours de français à la fac. Un professeur lui fait découvrir le cinéma de la nouvelle vague : Eric Rohmer, Truffaut. Et c’est à nouveau un choc ! C’est décidé, elle finit ses études et part à Paris faire du cinéma.
Elle s’inscrit à la fac et continue la musique. Par des rencontres, des amis d’amis, elle forme un groupe avec deux copines, les Konki Duet. Kumi est au synthé. Elles font des concerts, jouent un peu partout en
France et ailleurs.
Mais Kumi a envie d’un groupe plus joyeux. Elle crée alors Kumisolo, musique pop électro. Elle compose une mélodie, des paroles puis les confie à ses amis musiciens. C’est à eux que revient le rôle de producteur, arrangeur. Elle adore ces échanges : “J’aime qu’on m’amène ailleurs, qu’on me surprenne avec mes morceaux”.

Son premier album « My love for you is a cheap pop song » est sorti en novembre 2009. Sur scène, elle joue du synthé et chante. L’International, le Point Ephémère, le Scopitone l’ont déjà accueilli pour le plus grand plaisir de ses “Kumisolo Addict”. Et depuis 6 mois, elle joue avec un “Guitar Heros” : “C’est plus marrant pour le public”.
En concert, elle porte toujours des tenues incroyables. Elle les doit à Andrea Crews, un collectif installé dans le 9ème créé par Maroussia Rebecq qui repose sur un concept : récupérer des vêtements de seconde main, les customiser pour en faire des pièces uniques. Installée rue de Clichy, Kumi prend plaisir à se rendre au studio rue Frochot : “traverser le square Berlioz, regarder les oiseaux, les fleurs”. Rêveuse, elle prend le temps de regarder et s’amuse de ce qu’elle voit.
Elle passe des heures à admirer “les trains trains pour les grands garçons” au Pullman, un magasin de trains miniatures. Elle aime son quartier. Elle descend la rue de St Pétersbourg jusqu’au bar de l’angle où se retrouvent les lycéens :“J’aime bien cet endroit. C’est une jolie ambiance de cinéma”.
Et des projets, Kumi en a plein : “J’aime bien m’oc
cuper !”. Faire connaître sa figurine Artoyz, travailler sur son 2ème album Kumisolo, enregistrer cet été le 3ème album de Konki Duet, alimenter son blog Kumisolo Channel où elle poste des interviews de ses amis artistes.
Kumi a un univers bien à elle et c’est doux de s’y perdre.


Kumisolo en concert le 13 mai à Roubaix.
Konki Duet le 24 mai à l’International.
www.myspace/kumisoloproject
www.myspace/thekonkiduet
Andrea Crews – 10 rue Frochot – www.andreacrews.com
Au Pullman – 70 bis rue Amsterdam
www.artoyz.com

vendredi 26 février 2010

Article paru dans le Bonbon de février10 - Lucania


Lucania traiteur


Voilà une des bonnes raisons de se balader rue Cadet : un traiteur italien qui n’a que des bons produits et sait vous les faire partager !

La gastronomie italienne, c’est bien sûr les pasta. Et ici, elles sont très fraîches, fabriquées à partir de pâtes crues non pasteurisées. Goûtez les tagliatelles aux œufs ou les raviolis fourrés à la ricotta. Un délice ! Comment les cuisiner ? Al dente avec un filet d’huile d’olive, vendue de 6€ à 26€. Et la spécialité de Lucania, c’est aussi la charcuterie. Aujourd’hui, vous pouvez goûter du San Daniel de 24 mois, du jambon de Parme de 14 et 16 mois, du jambon rôti aux herbes, de la saucisse au fenouil…
Sans oublier les antipasti. À vous de choisir entre les tomates confites, les aubergines et poivrons grillés, les artichauts ou la salade de poulpes. Tout est frais, made in Italie.
Un peu de fromage ? On vous conseille le parmigiani ou la mozarella de Buffala. De loin la meilleure !
Une petite douceur pour accompagner le café ? Des amaretti à l’amande ou des amarena à la cerise, placés dans des petits bocaux alignés sur le présentoir.
Le petit plus du lieu : vous pouvez payer avec des chèques-restaurant.
Et Lucania organise régulièrement des dégustations de charcuterie les vendredi et samedi à partir de 18h.

13, rue Cadet

Article paru dans le Bonbon de novembre09 - L'Oeuf



L’œuf, une belle boutique au 9 rue Clauzel

Si vous vous demandiez qui est arrivé en premier entre l’œuf et la poule ? Le Bonbon a la réponse, c’est L’Oeuf ! Et qu’est-ce qu’on y trouve de neuf ?

Des gadgets de toutes sortes, pour animer les récrés des petits et grands. Tous de couleur flashy, on hésite entre le stylo en forme d’oiseau à plumes, le miroir de poche qui s’allume quand on l’ouvre (pratique !), la pelle à tarte en plastique (fantastique !), la barrette aux emballages Mentos, et même… Le téléphone en forme de burger, aperçu dans le film « Juno ». De quoi trouver son bonheur à petit prix !

Et pour faire la teuf, les meufs, on se lâche sur les accessoires. La ceinture élastique dont on a toujours rêvé pour finaliser une petite robe Vintage (16e), le sac à strass en simili cuir, à s’y tromper (60e), des bijoux créés par Julie Schouvey, à tomber : elle récupère des matières (comme de la peau, des diamants noirs, de la nacre), les assemble pour en faire des boucles d’oreilles, des colliers, des bracelets. Originalité garantie ! Et puis, il y a aussi des jolies pochettes, des serres-tête à plumes qui se fondent dans la chevelure, des maxi lunettes de soleil en écaille. Ambiance safari, c’est tellement tendance.

Mais L’œuf, c’est aussi une marque. Des vêtements street wear fluo ou gris-blanc, en coton, avec pour inscription « South Pigalle ». Pour se balader dans Paris en revendiquant son quartier. Et on attend également siglées « South Pigalle », une écharpe léopard en laine et viscose et des vestes militaires d’époque.

Car L’Oeuf, ce n’est pas que du neuf. C’est aussi du vintage comme on l’aime. Les montres Casio et Rollex des années 70, les bijoux Courrège jamais portés des années 80. Et ce petit œuf monté sur pied ? Une enceinte sphère années 70, 900e la paire. Entièrement restaurées aux Etats-Unis, elles sont prêtes à pluger.

Article paru dans le Bonbon de novembre09 - Marché des Gastronomes



Le Marché des Gastronomes fête ses six mois d’existence. Quoi, vous n’y êtes encore jamais allé ? Voici six bonnes raisons de s’y rendre sans plus tarder !

1. Du bon en toute saison
Ici, vous ne trouvez que des fruits et légumes de saison. Et tous les produits vendus sont testés et approuvés par les responsables et les employés. Dur métier !

2. Savourez et voyagez
Sont vendus ici des produits artisanaux comme les confitures de Francis Miot, les moutardes Edmond Fallot (à l’estragon, au cassis), du riz aux fleurs (au jasmin, au coquelicot) ou encore les épices Mille et une nuit. Un vrai tour du monde !

3. Toute la famille dit Merci !
Les gourmands seront ravis, les amateurs de bons vins aussi. Sans oublier les bébés et leurs produits bio et même les animaux ont droit à leurs croquettes. Petit plus, vous avez également des produits de grande distribution donc pas besoin de courir, vous trouvez tout sur place.

4. Plats préparés, plaisir du palais
Le Marché des Gastronomes a trouvé son chef : Jean-Marc Perrain. Reconnu dans la profession, il s’est installé dans les cuisines. Relevez la tête : ses casseroles en cuivre l’attestent ! Il prépare tous les jours des petits plats délicieux. Il propose même des cours de cuisine en semaine !

5. Dégustation, belle intention
Ce Marché propose régulièrement une dégustation conviviale sur place pour vous faire découvrir ses produits.

6. La nouveauté : surfer et trouvez
En un clic, vous retrouvez toutes les informations du magasin sur
www.lemarchedesgastronomes.com

Alors, n’attendez plus, foncez !

9, place Pigalle

lundi 22 février 2010

Sortie du livre pour enfants "Ma Terre aux mille merveilles"


J'ai écrit les textes du livre "Ma Terre aux mille merveilles" paru chez La martinière Jeunesse en juillet 2009. C'est une adaptation de l'émission jeunesse "La Terre vue d'Alban" dont je suis l'auteur.


Pour connaître les innombrables merveilles de la Terre, accompagne Alban dans cet incroyable voyage !
Un voyage au-dessus de la Terre, à hauteur d'enfant, rendu réel grâce aux photographies de Yann Arthus-Bertrand !

dimanche 21 février 2010

Article écrit pour le Bonbon oct.09 - peintre montmartrois


ATELIER 21

ARTISTE PEINTRE MONTMARTROIS

Bruno-Emile Laurent a son atelier au 21 rue Henri Monnier. C’est là que toute la journée, tous les jours, il peint. Il s’arrête quand le trouble ou la fatigue survient, quand l’inspiration est cassée. Et le lendemain, il a le plaisir d’y voir plus clair. « Je reprends mes toiles, encore et encore jusqu’à arriver au maximum de qualité. La peinture, ce n’est pas une affaire de temps ».

Bruno-Emile Laurent, dit BEL, est né en 1928. Il a connu l’exode pendant la guerre et travaille depuis l’âge de 14 ans. À 25 ans, il vient à Paris pour être comédien. Il s’installe dans le 9e arrondissement et il n’en bougera plus. Il se souvient des bougnats, vendeurs de charbon, des marchands des quatre saisons qui se déplaçaient avec leur charrette rue des Martyrs.

Bien qu’il se sente artiste, ce n’est finalement pas la comédie qui lui convient. En même temps qu’il travaille pour gagner sa vie, BEL s’inscrit à des cours de peinture. Pendant 5 ans, il apprend consciencieusement à l’Académie de peinture de Paris puis à l’Ecole supérieure de Montparnasse. « Je ne suis pas autodidacte. Mais la peinture, ça s’apprend et en même temps, ça ne s’apprend pas ». Ses études terminées, il se lance dans sa passion. Il a déjà 46 ans.

Amoureux de Montmartre, il peint ses lieux, ses paysages, ses habitants et fait revivre des époques anciennes : Le Lapin Agile, la place des Tertres, la place Pigalle, le Sacré-Cœur… Il a peint aussi le théâtre de l’Atelier que le musée Montmartre expose en permanence. Sa peinture a un réalisme poétique proche de certains peintres montmartrois comme Utrillo. C’est sa première manière. Il lui arrive encore de peindre dans ce style, mais il avoue que ce n’est plus ce qu’il préfère : trop difficile, trop rigoureux. Il manque de liberté.

Alors il cherche, essaie d’autres techniques et il arrive à sa deuxième manière de peindre. Il met alors en scène les lieux avec des couleurs vives. Les danseuses de french cancan s’invitent devant le Moulin-Rouge, les passants déambulent dans les rues. Les protagonistes passent au premier plan. Il y a une joie de vivre qui se dégage de ses tableaux. « Quand je peins, je ne s’appartiens plus, j’appartiens au tableau ». Il réalise un Moulin-Rouge étonnant que l’établissement lui a acheté pour en faire des lithographies vendues dans leur boutique.

Poursuivant son envie de liberté et de gaieté, BEL invente sa troisième manière, il y a tout juste un an. Il a 80 ans. « J’ai enfin trouvé ma véritable personnalité. Je fais des choses que les autres peintres montmartrois ne font pas ». Il veut donner à ses toiles plus de matières alors il colle des palettes de peinture usagées, son blanc devient plâtreux, le paysage est plongé dans un brouillard très coloré. « Je veux qu’on soit absorbé par la toile ». BEL a trouvé son style et il s’en amuse. Il revisite des chefs d’œuvre du cinéma comme Les Enfants du Paradis, La Traversée de Paris. Il rend hommage à Van Gogh, à Renoir, au cirque Médrano… Il compose aussi, réunissant sur la même toile le Pont Neuf et le Sacré Cœur. Ses toiles se promènent dans Paris. Il peint le quartier latin, le jardin des Tuileries.

Pendant toutes ces années, les peintures de BEL n’ont cessé d’évoluer. « Je ne vois pas le temps passer ». Et en sa compagnie, nous non plus !

Vous pouvez venir le voir directement dans son atelier où sont exposées ses toiles.

21 rue Henri Monnier

Son blog : http://bel.over-blog.com/



Articles pour le Bonbon sept.09 - Les brunchs



















Brunch à L’Aromatik

Vous avez rêvé de prendre un brunch dans un lieu tranquille, assis sur des banquettes confortables ? Vous vous êtes demandé où déguster un brunch original et savoureux ? On a déniché une adresse pour vous : l’Aromatik !

Dans un décor art déco, au son jazzy, ce restaurant vous propose trois formules de brunch.

Pour retrouver le goût des produits authentiques : le brunch bio.

Au menu, thé vert ou noir biologique ; jus de fruit pressé ou de raisin biologique ou de pomme naturel ; deux œufs au plat ; assiette avec du saumon fumé, des crostini à la tomate, des poivrons, des olives, du parmesan, une salade de radis râpé à l’orange et à la roquette, un bol de céréale crunchy granola au lait de riz à la noisette ; un verre de vin rouge ou blanc issu de l’agriculture biologique ; et en dessert, un fromage blanc au kiwi et citron.

Pour un grand saut de l’autre côté de la Manche : le brunch anglais tradition. Il comprend un café ou un thé ; un jus de fruit pressé ou de raisin biologique ou de pomme naturel ; un bagel à la crème de ciboulette ; un pancake accompagné de sirop d’érable ; une grande assiette tradition contenant une saucisse anglaise, des baked beans, des tomates et champignons poêlés, des œufs brouillés, des légumes variés, du bacon…

Vous l’aurez compris, chaque formule est exquise. Le mieux est de venir à plusieurs pour tout goûter !

Les dimanches de 11h à 17 h.

7 rue Jean-Baptiste Pigalle


Brunch au Café Zéphir

Si vous vous aventurez en bas du 9e, Le Café Zéphir est le lieu idéal pour bruncher.

Situé au niveau du boulevard Montmartre, ce café restaurant, ouvert depuis 24 ans, a la chance d’avoir une grande terrasse. À l’intérieur, la décoration évoque le néo-colonialisme, avec ses palmiers dessinés sur les murs et plantés dans des pots, qui contrastent avec les plats typiquement auvergnats. « C’est un hommage aux origines du père du propriétaire ». Les serveurs sont habillés en bougnat avec béret, foulard et salopette. L’ambiance est sympathique, conviviale.

Le Café Zéphir propose une formule brunch à 18 €.

Elle se compose d’une boisson chaude au choix (café, thé ou chocolat) ; d’un jus d’orange pressée ; de tartines, croissants et pancakes, accompagnés de beurre, confiture et sirop d’érable ; d’une assiette d’oeufs brouillés ; d’une truffade, plat typiquement auvergnat : une pomme de terre avec de la tomme fondue ; une assiette de bacon et saucisse fraîche ; de la faisselle ; et une salade de fruits frais.

C’est tous les samedis et dimanches de 8h à 16h.

Si l’appétit vous manque pour le brunch, vous avez la possibilité d’opter pour le petit-déjeuner à 8 € : une boisson chaude, un jus d’orange, une tartine et un croissant… Dépaysement garanti !

12 boulevard Montmartre